Manifestation du 1er Mai à Toulouse : heure de départ, parcours… ce que l’on sait de la mobilisation de ce vendredi
30 avril 2026

Manifestation du 1er mai à Toulouse : départ à 10h30 place Esquirol, parcours, revendications syndicales et rassemblement à Saint-Gaudens.
Plusieurs organisations syndicales appellent à manifester ce vendredi 1er mai 2026 à Toulouse. Le cortège partira à 10h30 depuis la place Esquirol. Salaires, pouvoir d’achat, paix et justice sociale figurent au cœur de cet appel intersyndical. Manifestation du 1er Mai à Toulouse (illustration) © NeydtStock / Depositphotos Le 1er mai demeure en France une date centrale du mouvement social. Jour férié et traditionnellement chômé, il reste lié aux grandes conquêtes sociales, aux combats pour le temps de travail, aux droits des salariés et à la reconnaissance du monde ouvrier. Ce vendredi, à l’occasion de la journée internationale des travailleurs et des travailleuses, plusieurs manifestations sont ainsi annoncées dans le Lot . En Haute-Garonne, l’intersyndicale entend faire de cette édition 2026 un temps fort de mobilisation. Départ à 10h30 à Toulouse Le coup d’envoi de la manifestation intersyndicale sera donné aux alentours de 10h30, ce vendredi, à Toulouse. Le cortège s’élancera depuis la place Esquirol , avant d’emprunter les boulevards en passant par Jean-Jaurès, puis de rejoindre le secteur Arnaud-Bernard. À l’issue du défilé, comme chaque année, une buvette ainsi qu’un repas à prix libre seront proposés aux participants à la Bourse du travail, place Saint-Sernin. En complément du cortège toulousain, une autre manifestation est annoncée à Saint-Gaudens. Le rendez-vous est fixé place Nationale Jean-Jaurès, également en matinée. « Le premier mai c’est NOTRE journée » Dans son texte, l’ intersyndicale de la Haute-Garonne rappelle la portée historique de cette date : « Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses » . Les signataires soulignent également qu’il s’agit de « la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde ». Le communiqué revient aussi sur la défense du caractère férié de cette journée. « Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne TOUCHE pas au 1er mai ! » , écrivent les organisations. Une mobilisation contre la vie chère L’appel insiste sur la question du pouvoir d’achat. Les syndicats appellent « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à manifester contre la vie chère ». Ils dénoncent la hausse des prix de l’énergie et l’érosion des revenus : « Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 », affirme le communiqué. Le texte évoque aussi les inégalités salariales entre les femmes et les hommes ainsi que la précarité de nombreux jeunes. Jeunes et étudiants au cœur des revendications Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Le 1er mai demeure en France une date centrale du mouvement social. Jour férié et traditionnellement chômé, il reste lié aux grandes conquêtes sociales, aux combats pour le temps de travail, aux droits des salariés et à la reconnaissance du monde ouvrier. Ce vendredi, à l’occasion de la journée internationale des travailleurs et des travailleuses, plusieurs manifestations sont ainsi annoncées dans le Lot . En Haute-Garonne, l’intersyndicale entend faire de cette édition 2026 un temps fort de mobilisation. Départ à 10h30 à Toulouse Le coup d’envoi de la manifestation intersyndicale sera donné aux alentours de 10h30, ce vendredi, à Toulouse. Le cortège s’élancera depuis la place Esquirol , avant d’emprunter les boulevards en passant par Jean-Jaurès, puis de rejoindre le secteur Arnaud-Bernard. À l’issue du défilé, comme chaque année, une buvette ainsi qu’un repas à prix libre seront proposés aux participants à la Bourse du travail, place Saint-Sernin. En complément du cortège toulousain, une autre manifestation est annoncée à Saint-Gaudens. Le rendez-vous est fixé place Nationale Jean-Jaurès, également en matinée. « Le premier mai c’est NOTRE journée » Dans son texte, l’ intersyndicale de la Haute-Garonne rappelle la portée historique de cette date : « Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses » . Les signataires soulignent également qu’il s’agit de « la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde ». Le communiqué revient aussi sur la défense du caractère férié de cette journée. « Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne TOUCHE pas au 1er mai ! » , écrivent les organisations. Une mobilisation contre la vie chère L’appel insiste sur la question du pouvoir d’achat. Les syndicats appellent « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à manifester contre la vie chère ». Ils dénoncent la hausse des prix de l’énergie et l’érosion des revenus : « Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 », affirme le communiqué. Le texte évoque aussi les inégalités salariales entre les femmes et les hommes ainsi que la précarité de nombreux jeunes. Jeunes et étudiants au cœur des revendications Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Le coup d’envoi de la manifestation intersyndicale sera donné aux alentours de 10h30, ce vendredi, à Toulouse. Le cortège s’élancera depuis la place Esquirol , avant d’emprunter les boulevards en passant par Jean-Jaurès, puis de rejoindre le secteur Arnaud-Bernard. À l’issue du défilé, comme chaque année, une buvette ainsi qu’un repas à prix libre seront proposés aux participants à la Bourse du travail, place Saint-Sernin. En complément du cortège toulousain, une autre manifestation est annoncée à Saint-Gaudens. Le rendez-vous est fixé place Nationale Jean-Jaurès, également en matinée. « Le premier mai c’est NOTRE journée » Dans son texte, l’ intersyndicale de la Haute-Garonne rappelle la portée historique de cette date : « Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses » . Les signataires soulignent également qu’il s’agit de « la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde ». Le communiqué revient aussi sur la défense du caractère férié de cette journée. « Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne TOUCHE pas au 1er mai ! » , écrivent les organisations. Une mobilisation contre la vie chère L’appel insiste sur la question du pouvoir d’achat. Les syndicats appellent « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à manifester contre la vie chère ». Ils dénoncent la hausse des prix de l’énergie et l’érosion des revenus : « Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 », affirme le communiqué. Le texte évoque aussi les inégalités salariales entre les femmes et les hommes ainsi que la précarité de nombreux jeunes. Jeunes et étudiants au cœur des revendications Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Dans son texte, l’ intersyndicale de la Haute-Garonne rappelle la portée historique de cette date : « Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses » . Les signataires soulignent également qu’il s’agit de « la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde ». Le communiqué revient aussi sur la défense du caractère férié de cette journée. « Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne TOUCHE pas au 1er mai ! » , écrivent les organisations. Une mobilisation contre la vie chère L’appel insiste sur la question du pouvoir d’achat. Les syndicats appellent « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à manifester contre la vie chère ». Ils dénoncent la hausse des prix de l’énergie et l’érosion des revenus : « Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 », affirme le communiqué. Le texte évoque aussi les inégalités salariales entre les femmes et les hommes ainsi que la précarité de nombreux jeunes. Jeunes et étudiants au cœur des revendications Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
L’appel insiste sur la question du pouvoir d’achat. Les syndicats appellent « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à manifester contre la vie chère ». Ils dénoncent la hausse des prix de l’énergie et l’érosion des revenus : « Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 », affirme le communiqué. Le texte évoque aussi les inégalités salariales entre les femmes et les hommes ainsi que la précarité de nombreux jeunes. Jeunes et étudiants au cœur des revendications Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Les organisations syndicales alertent sur « un véritable bizutage social : CDD, stages, intérim, bas salaires, chômage… » Les étudiants sont également mentionnés : « Le coût de la vie a grimpé de 30 % tandis que les bourses étudiantes, elles n’ont pas augmenté », déplorent les signataires. L’intersyndicale réclame des hausses de salaires, de pensions et d’aides sociales, ainsi qu’une indexation sur les prix. « Nous manifesterons aussi pour la paix » Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Le communiqué prend aussi une dimension internationale. « Ce premier mai, nous manifesterons aussi pour la paix », écrivent les syndicats. Le texte cite les conflits en Ukraine, en Iran, au Liban, en Palestine ou encore au Soudan. Les signataires estiment qu’« il y a urgence à sortir de cette surenchère guerrière ». Un appel social et antifasciste Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Enfin, l’intersyndicale lie les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques. « Nous voulons que les richesses que nous produisons par notre travail financent la transition environnementale », indique le communiqué. Les organisations ajoutent : « Nous refusons la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et des LGBTphobies. » Le texte se conclut par un appel à « un 1er mai populaire et antifasciste ». Une journée symbolique Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
Au-delà des revendications immédiates, le 1er mai demeure un moment fort de mobilisation sociale. À Toulouse comme à Saint-Gaudens, syndicats et manifestants entendent faire entendre leurs revendications autour du pouvoir d’achat, de la paix et de la justice sociale.
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