L'Iran rouvre le détroit d'Ormuz : Trump salue la décision, le prix du pétrole s'effondre

17 avril 2026

L'Iran rouvre le détroit d'Ormuz : Trump salue la décision, le prix du pétrole s'effondre

L'Iran a déclaré le détroit d'Ormuz « complètement ouvert ». Cette décision surprise apaise de vives tensions mondiales. Les prix du pétrole sont en chute libre.

Dans un geste majeur d'apaisement des tensions mondiales, l'Iran a annoncé vendredi la réouverture du détroit d'Ormuz. Cette voie maritime vitale est de nouveau ouverte à tous les navires commerciaux. Le président Donald Trump a publiquement exprimé sa gratitude, et les prix du pétrole ont chuté.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que le passage est « déclaré complètement ouvert ». La nouvelle a immédiatement soulagé les marchés de l'énergie. Le prix du baril de Brent, la référence mondiale, a fortement baissé. Il avait atteint plus de 118 dollars en mars. Sur les réseaux sociaux, le président Trump a salué cette annonce. Il l'a qualifiée de « JOUR GRANDIOSE ET BRILLANT POUR LE MONDE ! ».

Cette réouverture est un tournant dans une crise qui a commencé vers le 28 février. Un conflit impliquant les États-Unis, Israël et l'Iran avait poussé Téhéran à fermer le détroit. Un cinquième du pétrole mondial transite par ce passage. Le contrôle de ce point stratégique par l'Iran a provoqué une flambée des prix de l'énergie. En réponse, les États-Unis ont imposé un blocus naval sur les ports et navires iraniens au début de la semaine. Cette impasse a créé une forte incertitude économique. Elle a aussi fait craindre une confrontation militaire plus large. Plus de 150 navires attendaient à l'extérieur du détroit, sans pouvoir passer.

Selon l'annonce de Téhéran, cette réouverture est liée à un autre événement. Il s'agit d'un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Hezbollah au Liban, négocié par les États-Unis. Les responsables iraniens ont posé des conditions. Les navires doivent emprunter un « itinéraire coordonné » désigné. Le passage n'est garanti que pour la durée de la trêve actuelle. Celle-ci doit expirer au début de la semaine prochaine. Cette annonce prudente de l'Iran contraste avec les déclarations triomphantes du président Trump. Il a affirmé que Téhéran avait accepté de « ne plus jamais fermer le détroit d'Ormuz ». Il a aussi dit que l'Iran retirait des mines marines avec l'aide des États-Unis.

Malgré ses remerciements à l'Iran, le président Trump a précisé une chose. Le blocus naval américain contre l'Iran « restera pleinement en vigueur ». Il le restera jusqu'à la finalisation d'un accord global entre les deux pays. Cela montre la complexité de la situation diplomatique. Les déclarations publiques de Washington et Téhéran diffèrent. Trump s'est montré optimiste sur un accord plus large et imminent. Il affirme que cet accord inclut des concessions majeures sur le programme nucléaire iranien. De leur côté, les responsables iraniens ont publiquement rejeté l'idée de telles avancées. Des pourparlers directs entre Américains et Iraniens doivent reprendre ce week-end. Ils sont menés avec la médiation du Pakistan.

L'avenir de ce calme fragile dans le Golfe dépend maintenant de ces négociations à haut risque. Il dépend aussi de la solidité des cessez-le-feu temporaires. La réouverture du détroit a été saluée par les dirigeants mondiaux. Parmi eux, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et des chefs d'État européens. Mais la situation reste précaire. Les États-Unis maintiennent leur blocus sur les navires iraniens, même si le reste du trafic commercial reprend. C'est un facteur qui complique la situation. Pour l'instant, l'économie mondiale bénéficie d'un répit face à une crise énergétique qui s'aggravait. Mais tous les regards sont tournés vers les efforts diplomatiques. Le but est de transformer cette trêve temporaire en une solution durable.

Source: rt

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The World Dispatch

Source: World News API