Près d’Agen, ils s’introduisent dans le domicile d’une octogénaire, puis découpent et dérobent les bijoux qu’elle porte
16 avril 2026
Deux individus, cagouleÌs et ganteÌs au moment des faits, sont rechercheÌs par les policiers
Une vague de consternation a saisi les environs d'Agen après qu'une résidente âgée a été victime d'une agression et d'un vol à son propre domicile. L'incident, d'une brutalité particulière, s'est déroulé dans la commune de Bon-Encontre au cours de la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 avril 2026. Une femme de 82 ans a été surprise dans son sommeil par deux individus qui s'étaient introduits chez elle par effraction. L'événement a suscité une vive émotion dans cette localité habituellement paisible du Lot-et-Garonne.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux malfaiteurs, qui avaient pris soin de dissimuler leur visage sous des cagoules et de porter des gants, ont pénétré jusque dans la chambre de la victime. Ils se sont emparés de divers effets de valeur avant de commettre l'acte le plus troublant : ils ont découpé les bijoux que l'octogénaire portait sur elle pour les lui dérober. Pour s'assurer de ne pas être immédiatement inquiétés, les agresseurs ont également neutralisé les moyens de communication de la victime en plongeant ses téléphones, fixe et portable, dans l'eau avant de prendre la fuite.
Profondément choquée par cette intrusion violente, la victime a trouvé la force de se rendre à la gendarmerie en fin de journée pour déposer plainte. Une enquête a été immédiatement ouverte pour vol avec violence en réunion au domicile d'une personne vulnérable. Les services de police recherchent activement les deux suspects. Ce type d'agression contre des personnes âgées, choisies pour leur vulnérabilité supposée, représente un défi majeur pour les forces de l'ordre et une source d'inquiétude croissante pour les aînés et leurs familles.
Au-delà du préjudice matériel, c'est l'impact psychologique d'une telle violation de l'intimité qui est le plus lourd à porter pour les victimes. Le domicile, lieu de sécurité par excellence, devient une scène de traumatisme, entraînant souvent un sentiment durable d'insécurité, de peur et d'anxiété. Les associations d'aide aux victimes soulignent régulièrement que les séquelles psychologiques de ces agressions peuvent être bien plus longues et difficiles à surmonter que les éventuelles blessures physiques.
Face à la recrudescence de ce mode opératoire, les autorités rappellent l'importance des mesures de précaution : renforcer la sécurité des portes et fenêtres, se méfier des inconnus se présentant au domicile sans rendez-vous, et ne pas hésiter à contacter le 17 au moindre doute. Dans le cas présent, l'enquête se poursuit pour identifier et interpeller les auteurs de cet acte odieux. La mobilisation des enquêteurs est totale pour que la quiétude des habitants de l'agglomération agenaise soit préservée et que justice soit rendue à la victime.
Source: sudouest